
Toutes les fissures ne se valent pas. Certaines sont esthétiques, d'autres annoncent un désordre structurel. Nous établissons l'origine réelle des désordres et vous disons ce qu'il faut surveiller, documenter ou reprendre.
L'Hérault et le Gard sont largement classés en zone d'aléa moyen à fort pour le retrait-gonflement des argiles. Après un été sec, les sols se rétractent, les fondations descendent de façon différentielle et le bâti se fissure — souvent en escalier, souvent aux angles d'ouvertures.
Le réflexe naturel est de reboucher. C'est précisément ce qu'il ne faut pas faire : vous effacez la preuve, vous perdez la trace de l'évolution, et vous compromettez le dossier d'assurance ou de recours.
Certains indices imposent une analyse rapide, parce qu'ils traduisent un mouvement encore actif du bâtiment.
Analyse du retrait-gonflement, croisement avec les arrêtés de catastrophe naturelle de votre commune et avec la carte d'aléa. Le classement CatNat est une condition, pas une preuve : le lien de causalité reste à démontrer.
La lecture n'est pas la même. Sur une construction récente, la question de la garantie décennale et de l'étude de sol G2 se pose immédiatement. Sur du bâti ancien, l'historique des reprises pèse davantage.
Dossier CatNat, garantie décennale, dommages-ouvrage, recours contre le constructeur ou le voisin : nous produisons les éléments techniques qui rendent le recours défendable.
Le même cadre de travail pour chaque dossier. Vous savez à tout moment où en est le vôtre et ce qui vous sera remis.
Vous nous décrivez la situation par téléphone. Nous vous disons franchement si une expertise se justifie, ce qu'elle peut apporter et ce qu'elle coûtera. Cet échange est gratuit et n'engage à rien.
Intervention sous 48 heures après validation du dossier. Constat contradictoire, relevés, mesures, photographies et recueil des pièces. Rien n'est laissé à l'appréciation orale.
Étude des causes, qualification des désordres et évaluation des reprises nécessaires aux prix réels. Vous recevez un rapport structuré, hiérarchisé et directement opposable.
Négociation avec l'assureur, présence en réunion contradictoire, rédaction des dires si le dossier bascule au judiciaire. Nous restons jusqu'à l'issue.
Non. Une microfissure de moins de 0,2 mm dans un enduit est le plus souvent sans conséquence structurelle. Ce qui compte, c'est l'ouverture, l'orientation, le caractère traversant et surtout l'évolution dans le temps.
Non. L'arrêté de catastrophe naturelle ouvre la porte, mais l'assureur doit établir que vos désordres sont bien imputables à la sécheresse reconnue, et non à un défaut de conception, à un tassement ancien ou à un autre facteur. C'est exactement là que l'expertise se joue.
Non, sauf danger pour les personnes. Tant que la situation n'est pas documentée, réparer revient à détruire la preuve. Documentez d'abord, réparez ensuite.
Photographiez chaque fissure avec un réglet ou une pièce de monnaie pour l'échelle, notez la date, et repérez les extrémités au crayon. Répétez tous les mois. C'est simple et cela vaut beaucoup dans un dossier.
La visite dure généralement deux à trois heures. Le rapport vous est remis sous une à deux semaines. Si un protocole de surveillance est nécessaire, comptez plusieurs mois d'observation avant conclusion définitive.
Chaque situation a sa page dédiée, avec les points de vigilance et les pièces à réunir.
Décrivez-nous le dossier en quelques lignes ou appelez directement. Le premier échange est gratuit et nous vous dirons franchement ce qui est jouable.