
Le dégât des eaux est le sinistre le plus fréquent et le plus souvent sous-indemnisé. Le dommage visible n'est presque jamais le dommage total : l'humidité migre, les supports se dégradent et l'addition arrive des mois plus tard.
Une auréole au plafond se répare vite sur le papier. Dans les faits, l'eau a traversé un plancher, saturé une isolation, gagné une cloison, décollé un parquet et amorcé un développement fongique invisible.
L'enjeu de l'expertise est double : établir l'origine exacte de la fuite — ce qui détermine qui paie — et mesurer l'étendue réelle des désordres avant que l'assureur ne clôture le dossier sur la seule surface apparente.
Ce que vous faites juste après la découverte du sinistre conditionne largement votre indemnisation.
Localiser la cause avant de réparer : c'est elle qui détermine la garantie mobilisée et le responsable. La recherche de fuite est elle-même prise en charge par la plupart des contrats.
Isolation gorgée d'eau, plancher qui gonfle, moisissures derrière une cloison : ces postes n'apparaissent pas le premier jour et sont systématiquement absents du premier chiffrage.
Partie privative ou partie commune, convention IRSI, recours contre le voisin : la répartition des responsabilités décide de qui indemnise quoi, et c'est souvent là que le dossier s'enlise.
Le même cadre de travail pour chaque dossier. Vous savez à tout moment où en est le vôtre et ce qui vous sera remis.
Vous nous décrivez la situation par téléphone. Nous vous disons franchement si une expertise se justifie, ce qu'elle peut apporter et ce qu'elle coûtera. Cet échange est gratuit et n'engage à rien.
Intervention sous 48 heures après validation du dossier. Constat contradictoire, relevés, mesures, photographies et recueil des pièces. Rien n'est laissé à l'appréciation orale.
Étude des causes, qualification des désordres et évaluation des reprises nécessaires aux prix réels. Vous recevez un rapport structuré, hiérarchisé et directement opposable.
Négociation avec l'assureur, présence en réunion contradictoire, rédaction des dires si le dossier bascule au judiciaire. Nous restons jusqu'à l'issue.
Cinq jours ouvrés à compter de la découverte du sinistre, sauf disposition plus favorable de votre contrat. Déclarez même si vous n'avez pas encore identifié l'origine de la fuite.
En principe l'assurance de celui chez qui la fuite trouve son origine, via un recours. En copropriété, la convention IRSI organise cette répartition selon le montant des dommages. L'expertise sert à établir techniquement l'origine, ce qui verrouille la question.
C'est fréquent : la plupart des contrats excluent les remontées capillaires, qui relèvent d'un défaut du bâti et non d'un événement soudain. Mais la frontière avec une infiltration accidentelle est parfois discutable, et mérite d'être examinée.
Vous devez limiter l'aggravation, donc éponger et ventiler oui. En revanche, ne déposez rien et ne refaites aucun revêtement : photographiez abondamment avant toute intervention.
Si elles résultent directement du dégât des eaux déclaré, oui. C'est un poste que les assureurs oublient volontiers et qu'il faut rattacher explicitement au sinistre, avec des mesures d'humidité à l'appui.
Chaque situation a sa page dédiée, avec les points de vigilance et les pièces à réunir.
Décrivez-nous le dossier en quelques lignes ou appelez directement. Le premier échange est gratuit et nous vous dirons franchement ce qui est jouable.