Sinistre en cours ? Intervention sur site sous 48 h07 67 94 46 26
Accueil/Nos expertises/Contre-expertise
Refus ou sous-indemnisation

Contre-expertise : contester avec des arguments techniques

Une proposition trop basse ou un refus de garantie ne se conteste pas par courrier indigné. Elle se conteste par une analyse technique contradictoire, chiffrée et opposable.

Refus ou sous-indemnisation

Répondre sur le terrain technique, pas sur le terrain de l'émotion

La quasi-totalité des contrats multirisques prévoit expressément la faculté de recourir à un expert de votre choix en cas de désaccord, et organise la procédure de tierce expertise si les deux experts ne s'accordent pas.

Encore faut-il produire autre chose qu'un désaccord. Nous reprenons le rapport adverse ligne à ligne : métrés, qualités de matériaux retenues, coefficients de vétusté appliqués, postes écartés, causes qualifiées. Chaque point contesté est étayé.

  • Analyse critique intégrale du rapport de l'expert d'assurance
  • Vérification des métrés, des surfaces et des quantitatifs retenus
  • Contrôle de la vétusté appliquée et de sa conformité aux clauses du contrat
  • Identification des postes de dommages omis ou volontairement écartés
  • Chiffrage contradictoire fondé sur des prix de marché justifiables
  • Rédaction du mémoire de contestation et conduite de la négociation
  • Déclenchement de la tierce expertise si le désaccord persiste
Contre-expertise
À retenir

Quand la contre-expertise s'impose

Certains signaux indiquent que la proposition ne tient pas techniquement.

  • L'indemnité proposée est très inférieure aux devis d'entreprises que vous avez obtenus
  • Le rapport écarte des désordres que vous constatez visiblement
  • La vétusté appliquée paraît disproportionnée ou n'est pas justifiée
  • La garantie est refusée avec une motivation vague ou générique
Points de vigilance

Ce que nous vérifions en priorité

01

Analyse du rapport

Reprise poste par poste : ce qui a été mesuré, ce qui a été retenu comme qualité, ce qui a été écarté et pourquoi. Les écarts sont chiffrés et documentés.

02

Vétusté et plafonds

La vétusté ne s'applique pas arbitrairement. Sa méthode de calcul, son taux et son éventuel rachat dépendent de clauses contractuelles précises, souvent mal appliquées.

03

Tierce expertise

Si les deux experts ne s'accordent pas, un troisième est désigné d'un commun accord. Aborder cette étape avec un dossier technique solide change radicalement l'issue.

Notre méthode

Une méthode lisible, du premier appel à l'indemnisation

Le même cadre de travail pour chaque dossier. Vous savez à tout moment où en est le vôtre et ce qui vous sera remis.

01

Premier échange

Vous nous décrivez la situation par téléphone. Nous vous disons franchement si une expertise se justifie, ce qu'elle peut apporter et ce qu'elle coûtera. Cet échange est gratuit et n'engage à rien.

02

Visite sur site

Intervention sous 48 heures après validation du dossier. Constat contradictoire, relevés, mesures, photographies et recueil des pièces. Rien n'est laissé à l'appréciation orale.

03

Analyse et chiffrage

Étude des causes, qualification des désordres et évaluation des reprises nécessaires aux prix réels. Vous recevez un rapport structuré, hiérarchisé et directement opposable.

04

Défense du dossier

Négociation avec l'assureur, présence en réunion contradictoire, rédaction des dires si le dossier bascule au judiciaire. Nous restons jusqu'à l'issue.

Questions fréquentes

Contre-expertise : vos questions

Ai-je le droit de refuser la proposition de mon assureur ?

Oui, sans réserve. Tant que vous n'avez rien signé, la proposition n'est qu'une offre. Ne signez jamais un accord d'indemnisation par simple lassitude : la signature ferme le dossier.

Qu'est-ce que la tierce expertise ?

Une procédure prévue par la plupart des contrats : en cas de désaccord entre l'expert de l'assureur et le vôtre, un troisième expert est désigné conjointement pour trancher. Les frais sont généralement partagés, la répartition étant précisée au contrat.

La contre-expertise est-elle prise en charge par mon assurance ?

Souvent en partie. De nombreux contrats comportent une garantie « honoraires d'expert d'assuré », plafonnée en pourcentage de l'indemnité ou en montant. Nous vérifions systématiquement vos conditions particulières avant d'engager quoi que ce soit.

Combien de temps prend une contre-expertise ?

Comptez trois à six semaines entre notre saisine et la remise du rapport contradictoire, selon la complexité et la disponibilité des pièces. La négociation qui suit dépend ensuite de la réactivité de l'assureur.

Et si l'assureur maintient son refus malgré tout ?

Restent le médiateur de l'assurance, gratuit, puis la voie judiciaire. Dans les deux cas, un rapport technique contradictoire déjà constitué est ce qui donne du poids au dossier.

Pages liées

Autres situations que nous traitons

Chaque situation a sa page dédiée, avec les points de vigilance et les pièces à réunir.

Parlons-en

Votre situation ressemble à celle-ci ?

Décrivez-nous le dossier en quelques lignes ou appelez directement. Le premier échange est gratuit et nous vous dirons franchement ce qui est jouable.