
Une proposition trop basse ou un refus de garantie ne se conteste pas par courrier indigné. Elle se conteste par une analyse technique contradictoire, chiffrée et opposable.
La quasi-totalité des contrats multirisques prévoit expressément la faculté de recourir à un expert de votre choix en cas de désaccord, et organise la procédure de tierce expertise si les deux experts ne s'accordent pas.
Encore faut-il produire autre chose qu'un désaccord. Nous reprenons le rapport adverse ligne à ligne : métrés, qualités de matériaux retenues, coefficients de vétusté appliqués, postes écartés, causes qualifiées. Chaque point contesté est étayé.
Certains signaux indiquent que la proposition ne tient pas techniquement.
Reprise poste par poste : ce qui a été mesuré, ce qui a été retenu comme qualité, ce qui a été écarté et pourquoi. Les écarts sont chiffrés et documentés.
La vétusté ne s'applique pas arbitrairement. Sa méthode de calcul, son taux et son éventuel rachat dépendent de clauses contractuelles précises, souvent mal appliquées.
Si les deux experts ne s'accordent pas, un troisième est désigné d'un commun accord. Aborder cette étape avec un dossier technique solide change radicalement l'issue.
Le même cadre de travail pour chaque dossier. Vous savez à tout moment où en est le vôtre et ce qui vous sera remis.
Vous nous décrivez la situation par téléphone. Nous vous disons franchement si une expertise se justifie, ce qu'elle peut apporter et ce qu'elle coûtera. Cet échange est gratuit et n'engage à rien.
Intervention sous 48 heures après validation du dossier. Constat contradictoire, relevés, mesures, photographies et recueil des pièces. Rien n'est laissé à l'appréciation orale.
Étude des causes, qualification des désordres et évaluation des reprises nécessaires aux prix réels. Vous recevez un rapport structuré, hiérarchisé et directement opposable.
Négociation avec l'assureur, présence en réunion contradictoire, rédaction des dires si le dossier bascule au judiciaire. Nous restons jusqu'à l'issue.
Oui, sans réserve. Tant que vous n'avez rien signé, la proposition n'est qu'une offre. Ne signez jamais un accord d'indemnisation par simple lassitude : la signature ferme le dossier.
Une procédure prévue par la plupart des contrats : en cas de désaccord entre l'expert de l'assureur et le vôtre, un troisième expert est désigné conjointement pour trancher. Les frais sont généralement partagés, la répartition étant précisée au contrat.
Souvent en partie. De nombreux contrats comportent une garantie « honoraires d'expert d'assuré », plafonnée en pourcentage de l'indemnité ou en montant. Nous vérifions systématiquement vos conditions particulières avant d'engager quoi que ce soit.
Comptez trois à six semaines entre notre saisine et la remise du rapport contradictoire, selon la complexité et la disponibilité des pièces. La négociation qui suit dépend ensuite de la réactivité de l'assureur.
Restent le médiateur de l'assurance, gratuit, puis la voie judiciaire. Dans les deux cas, un rapport technique contradictoire déjà constitué est ce qui donne du poids au dossier.
Chaque situation a sa page dédiée, avec les points de vigilance et les pièces à réunir.
Décrivez-nous le dossier en quelques lignes ou appelez directement. Le premier échange est gratuit et nous vous dirons franchement ce qui est jouable.